https://yetiblog.org/archives/30332 11 mars 2021 Pierrick Tillet Celui-là, je l’aime. La vraie Résistance. « Le système va s’effondrer tout seul. Le déferlement totalitaire n’a qu’un temps. Il est justement là quand le système s’effondre. Ce n’est que l’aboutissement, que le point d’orgue de l’autodestruction. Et où le pouvoir se raidit énormément pour essayer de tenir. Sauf que ça lui a déjà échappé, en fait. La résistance, c’est créer une bulle de cohérence au milieu de l’incohérence, c’est arriver à construire autour de soi une aura protectrice de cohérence. Moi, je suis déjà après. Macron, c’est une insignifiance dans l’Histoire. »
Aucun essai thérapeutique ne doit être proposé sans le consentement libre et éclairé du cobaye. Cette règle fondamentale d’éthique de la recherche, affirmée lors du procès des médecins nazis à Nuremberg et reprise par la déclaration d’Helsinki de l’Association médicale mondiale est totalement bafouée lorsqu’on prône une obligation vaccinale anti-Covid aux soignants. Mais certains médecins des plateaux télé qui ne précisent jamais leurs liens d’intérêts avec l’industrie, et même le représentant d’un syndicat d’infirmières n’hésitent pourtant pas à en faire la promotion dans les médias ! Violation du Code de Nuremberg Les vaccins sont expérimentaux. Une obligation vaccinale violerait le Code de Nuremberg et la déclaration d’Helsinki. Les résultats définitifs du vaccin le plus avancé sont promis pour 2023. Les résultats des vaccins anti- covid n’ayant été ni établis, ni publiés leur utilisation constitue un essai thérapeutique. Or le Code de Nuremberg [1] identifie...
Patrick Pelloux est en colère contre ses collègues alarmistes, que le médecin urgentiste accuse à demi-mot de jouer avec les chiffres. "Alarmistes", "coup de com'" . Si elles ont fait réagir ces derniers jours, les tribunes alarmistes des médecins , comme celle des directeurs de crise des hôpitaux publics de Paris dans le JDD ce dimanche 28 mars, et qui prévenaient qu'ils allaient bientôt devoir trier les patients à leur arrivée à l'hôpital, en ont aussi crispées certains. C'est le cas de l'urgentiste Patrick Pelloux , qui n'a pas manqué de réagir dans le Parisien ce lundi soir. Jamais avare d'un coup de gueule , il se lâche. "On est sur un plateau haut, notre activité est constante avec une petite augmentation mais, en gros, on y arrive" , tentant de dédramatiser les propos de ses collègues. "Il y aura toujours un médecin au pied du malade, il n'y aura pas d'abandon" D'autant que pour l'urgen...
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